Parc National de Corcovado

  • Corcovado National Park
     Corcovado National Park

Il protège 41 788 ha d’étangs peu profonds, des marécages, de mangroves, de cours d'eau, de forêts humides et de forêts nuageuses de basse altitude, ainsi que de 46 km de côtes sablonneuses. C'est l'un des écosystèmes uniques en Amérique centrale qui reçoit des naturalistes du monde entier qui viennent étudier sur cet immense territoire, on pourra observer la diversité biologique de la dernière parcelle naturelle vierge de toute la région centraméricaine. Sur ces terres, coexistent 6000 insectes, 500 espèces d'arbres, 360 espèces d'oiseaux, 140 espèces de mammifères, 117 espèces d'amphibiens et de reptiles y 40 espèces de poissons d'eau douce.

  • Réserve forestière de Golfo Dulce : Elle constitue un corridor biologique de communication entre le Parc National de Corcovado et le Parc National de Piedras Blancas. Sur ses 70 000 ha, les forêts sont protégées et l'on peut découvrir des espèces particulières comme la Virola (Fruta Dorada) et la Copaïba (Camibar), dont la sève est utilisée pour cicatriser les plaies.

     
  • Parc National de Piedras Blancas : avec le Parc National de Corcovado et la réserve forestière de Golfo Dulce, ils forment tous trois un important corridor biologique protègeant une grande diversité d'espèces de flore de faune qui se trouve dans le Golfo Dulce.

     
  • Réserve biologique Isla del Caño: elle protège un environnement marin très important, dont des récifs de coraux, particulièrement remarquables par leur extension et la richesse de leurs espèces. Associées à ces récifs, se trouvent diverses espèces de poissons, des invertébrés, des algues et des mammifères comme les dauphins et les baleines. L'île a une grande importance du point de vue archéologique car à l'époque précolombienne, elle était utilisée comme cimetière indigène et quelques vestiges subsistent. On trouve quelques facilités telles que des sentiers, des miradors, le site archéologique et une zone de plongée.

     
  • Refuge national de faune sauvage de Golfito : il protège 1309 ha au Nord de Golfo Dulce, tout près de Golfito. Il fait partie de la zone de conservation de Osa, ce qui en fait un élément fondamental pour la protection des espèces.

     
  • Zone Protectrice Las Tablas : Ses 19 602 ha abritent les bassins supérieurs des rivières Cotón, Coto Brus et Negro. A cet endroit les six espèces de félins identifiées au Costa Rica sont protégées, ainsi que les singes hurleurs, araignées et capucins de même que les coatis et les paresseux.

     
  • Station Biologique Las Cruces : C’est un endroit spécialement aménagé pour la recherche et l’éducation scientifique. Son principal attrait est son jardin botanique de 8 ha et il est également connu sous le nom de Jardin Botanique Wilson, Il possède une belle diversité de plantes ornementales tropicales et subtropicales, représentantes de familles de plantes peu connues et d’espèces en danger d’extinction du Costa Rica et d’autres endroits.

     
  • Sphères de Pierre du Pacifique sud : Ces vestiges archéologiques se trouvent uniquement dans cette región du pays et sont uniques au monde. Leur taille varie de quelques centimètres à 2,5 mètres de diamètre. Certaines possèdent des représentations d’humain et d’animaux de la région.

     
  • Réserves Indigènes : Dans le Pacifique sud, habitent les différents groupes indigènes Cabecar, Guaymi et Boruca. S’il est tout à fait possible de visiter les réserves suivantes : Ujarrás, Salitre, Cabagra, Boruca, Térraba, Limoncito de Coto Brus, Abrojos Montezuma, Conte Burica et Península de Osa, en revanche, seuls quelques-uns d’entre eux conservent nombre de leurs traditions. Le groupe indigène Terraba, par exemple se situe dans le canton de Buenos Aires, province de Puntarenas, à Terraba et autres hameaux de la réserve Boruca-Terraba. Ces indigènes utilisent des ustensiles agricoles et domestiques. Dans l’artisanat de ce groupe, on peut remarquer la confection de masques en bois de balsa ou en cedrela (bois de la famille du magnolia). En outre, ils fabriquent des instruments de musique, comme des tambours, des maracas et des flûtes. A Boruca et Rey Curré on peut obtenir ces pièces d’artisanat élaborées avec des techniques traditionnelles et il est possible de découvrir les danses traditionnelles des Diablitos et Negritos.

     
  • Site archéologique Piedra del Indio: il s’agit d’un pétroglyphe, vestige archéologique, qui montre une « carte sur pierre » représentant la Cordillère de Talamaca, avec ses différents accidents géographiques et qui a été déclaré patrimoine historique.

     
  • Río El General : Ce fleuve nait dans le lac San Juan se trouvant dans le Parc National Chirripo et débouche dans le Pacifique, sous le nom de Río Grande de Térraba, le plus long (196 km) et l’un des plus puissants du Costa Rica. C’est la raison pour laquelle, des excursions de rafting sont proposées dans les rapides de certains secteurs.
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